TOP 5 DES MEILLEURS CONCEPTS ALIMENTAIRES @LYON

Vous êtes de + en + nombreux à lire le blog du Supermarché Idéal, cet espèce de fourre-tout où je vous présente mes trouvailles, en parallèle du projet entrepreneurial du même nom. Merci à tous ceux qui s’abonnent ou qui suivent sur Facebook 

Retour sur l’étape lyonnaise

Vous commencez à le savoir, il me tient à coeur de découvrir / rencontrer / tester chaque nouveau concept proposant une solution moderne, futée et sexy aux consommateurs qui refusent de continuer à confier à contre-coeur leur alimentation à la grande distribution généraliste. 

Mercredi, je partageais un coup de coeur qui intéressera les gourmets en vacances.

Aujourd’hui, je vous présente quelques-uns des concepts qui m’ont particulièrement marqués lors de l’étape lyonnaise de mon « tour de france » des alternatives au supermarché traditionnel.

Mon rêve d’entrepreneur : voir chaque consommateur reprendre la main sur son alimentation en étant capable de choisir ses produits en connaissance de cause chez les commerçants dignes de confiance.

Voici mes 5 coups de coeurs lyonnais. Ces 5 concepts apportent une magnifique solution aux enjeux alimentaires du moment :

1- La Super Halle

La Super Halle, c’est « comme un supermarché, en super mieux » ! A mon sens, ce concept hybride a réuni entre 4 murs ce qui se fait de mieux parmi les alternatives naissantes.

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  • Les produits frais (fruits, légumes, viandes, fromages) sont en vente directe depuis des fermes à moins de 80kms, à la manière d’un magasin de producteurs. Le client bénéficie des conseils précieux des producteurs qui assurent une permanence à tour de rôle.
  • La partie épicerie est 100% bio et hyper complète, et privilégie des circuits de proximité et le vrac autant que faire se peut.
  • Un Chef propose des plats simples et gourmands dont les produits bruts viennent directement des rayons ! Parfait pour apprécier la qualité des produits du magasin.

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Un point loin d’être anecdotique : à la différence de la plupart des magasins de producteurs ou épicerie en vrac, la communication de La Super Halle est chiadée et l’intérieur du magasin est accueillant. De quoi conquérir le coeur des urbains habitués aux concept-stores hyper marketés ! Attention, je ne suis pas en train de dire que l’esthétisme est un critère fiable pour juger la qualité d’un concept, bien au contraire ! Mais lorsque les fondements sont pertinents, ça ne fait jamais de mal d’accorder un peu attention à l’ambiance intérieure.

Amis lyonnais, pour découvrir c’est par ici : http://www.lasuperhalle.fr 

2 – Deligreens

Déligreens c’est la startup dans toute sa splendeur : un concept malin en phase avec les attentes des urbains, une interface web sexy et user-friendly, et une équipe qui se donne les moyens de ses ambitions.

Jérémy (l’un des cofondateurs, qui me reçoit ce jour là), insiste plusieurs fois sur l’importance accordée à la proximité client et à la sélectivité produit. Comme tout bon apprenti entrepreneur, il est ultra polyvalent, jusquà livrer lui-même chaque consommateur. L’occasion de saisir les feedbacks et d’améliorer son service en temps réel.

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En coulisse, les produits sont exclusivement bio, en grande partie d’origine locale, et tous ultra-frais. L’offre est suffisamment large pour combler une bonne partie de vos courses alimentaires. Niveau réactivité, Déligreens est au top puisque le client est livré le lendemain de sa commande, 6 jours sur 7. Une prouesse logistique pour une si jeune entreprise. Longue vie à Déligreens !

Amis lyonnais, pour commander c’est par ici : https://deligreens.com

3 – Vrac’n Roll

Sur le sujet du « vrac », tout le monde est à peu près d’accord sur 2 choses : 1) Ne plus acheter de produits sur-emballés est un beau geste pour l’environnement, et 2) WTF ! c’est beaucoup trop contraignant de se trimballer un tas de bocaux pour aller faire ses courses !

En rencontrant Sarah chez BoostInLyon quelques semaines avant le lancement de son concept Vrac’n Roll, j’ai pensé au consommateur urbain trop busy pour arpenter les magasins spécialisés.

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Vrac’n Roll te livre à domicile des produits en vrac que tu as commandé en ligne. Tu peux même acheter des bocaux et te les faire recréditer le jour où tu ne les utilises plus.

LOGO_VRACNROLL_BOCAL_BASELINE.pngL’objectif de Sarah ?  Lever tous les freins qui limitent la consommation de produits bios en vrac. De belles promesses que l’on va suivre de près !

Amis lyonnais, pour tester c’est par ici : https://www.vracnroll.com  

4- L’Epicerie Mobile

L’Epicerie Mobile, développée par Alexis et Isabelle, se déplace de quartiers en quartiers auprès des consommateurs les moins bien desservis par le réseau de distribution traditionnel. Si le principe existait en France il y a quelques décennies, il a disparu peu à peu pour des raisons de rentabilité économiques face à l’essor des supermarchés.

Les produits sont frais et locaux, l’épicerie est bio. Isabelle et Alexis font un excellent travail de transparence et d’honnêteté intellectuelle en valorisant les producteurs avec lesquels ils travaillent. Prenons l’exemple révélateur des oeufs : ils sont issus de la Ferme du Val d’Arjoux, qui travaille en agriculture paysanne, élève ses poules en plein air et refuse de les nourrir aux OGM.

Quant à l’aspect mobilité, c’est extrêmement agile et malin d’un point de vue entrepreneurial puisque cela permet de toucher plusieurs zones chaque semaine sans s’enfermer entre 4 murs. Bravo et …bonne route !

Amis lyonnais, pour repérer l’Epicerie Mobile c’est par ici : http://epicerie-mobile.fr

5- Lell Market

Lell Market est une sorte de drive piéton ouvert 6j/7 aux allures de lieu de vie, situé à Villeurbanne. Amélie, Christophe et Bruno ont à coeur de proposer aux habitants du quartier un lieu convivial et accueillant où ils peuvent récupérer les produits « coup de coeur » issus d’une 50aine de producteurs locaux avec lesquels ils travaillent.

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Inscrit dans une démarche ESS (Economie Sociale Solidaire), ce concept est porté davantage par des valeurs de solidarité, d’entraide et de partage que par des ambitions de croissance, de rentabilité et de réussite. Et ça fait du bien ! Je suis rarement partisan des concepts ultra engagés et militants qui parfois manquent d’ouverture d’esprit, mais lorsqu’un projet est porté avec autant de sincérité et d’humilité, ça fait la différence !

Amis lyonnais, pour rendre visite à Lell c’est par ici : http://lell.market 

Quel concept préfèrez-vous  ?

Faites découvrir ces trouvailles à vos amis lyonnais 🙂

Hugo

PS : D’autres super concepts lyonnais à découvrir bientôt !

En vacances, soyez Péligourmet !

A force de ramener chez toi des bons produits du terroir dénichés pendant tes vacances, ton entourage te demande de lui faire profiter de tes trouvailles ? Tu es déjà un Péligourmet sans le savoir !

Péligourmet est une jeune startup qui permet aux gourmets de faire profiter de leurs découvertes gourmandes à d’autres gourmets, en mutualisant des commandes tout simplement !

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Une sorte de « blablacar des produits du terroir » !

Aujourd’hui, Péligourmet fonctionne sous la forme d’un groupe Facebook privé pour tester le modèle, avant le lancement officiel. Déjà plus de 500 abonnés ont pu profiter du jus de pommes ramené par Marianne, du thon fumé ramené par Etienne, d’une huile d’olive vierge extra du sud de l’Espagne ramenée par Susanna, de la charcuterie aveyronnaise ramenée par Florian…

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Et si cet été, sur la route de tes vacances, tu pensais à ramener un petit souvenir culinaire pour quelques péligourmets ? Une bonne occasion de te glisser dans la liste des invités de la prochaine PéliParty !

Hugo CAFFAREL, Fondateur Le Supermarché Idéal

Nicolas, jeune maraîcher bio à contre-courant des révoltes agricoles

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Comme chaque année, le Salon de l’Agriculture fait les gros titres, moins pour la qualité de l’évènement que pour les révoltes agricoles qui l’animent. Paradoxalement, ces révoltes sont souvent orchestrées par la FNSEA, ce «syndicat majoritaire majoritairement responsable de l’effroyable situation dans laquelle se trouve l’agriculture française» d’après le journaliste et critique gastronomique Périgo Légasse

Naïvement, cet article aurait pu avoir pour titre « Amis agriculteurs, pour ne plus avoir le couteau sous la gorge, reprenez votre indépendance en vous détachant de la Grande Distribution ! ». Car à première vue, à ceux qui ont fait le jeu de la grande distribution par appât du gain, on serait tenté de leur répondre qu »on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre ».

Même si on est producteur laitier.

Alors on a cherché un super témoignage qui pourrait illustrer ce sujet. Et on l’a trouvé.

 

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Il m’a été conseillé de rencontrer Nicolas Beaufils, jeune maraicher bio de 36 ans, dont la démarche sincèrement respectueuse de l’environnement le tient bien à l’écart des récents coups d’éclats du monde agricole.

Nous en avons profité durant l’entretien pour relayer les questions soulevées par nos internautes qui ont pu intervenir en live sur notre page Facebook.

Humble mais ouvertement contestataire, Nicolas me précise dès le début de notre entretien qu’«il n’est pas forcément constructif de fustiger le monde agricole en opposant d’un côté les bons paysans et de l’autre les méchants agriculteurs industriels car les choses ne sont pas toujours aussi simples», prenant l’exemple des cultivateurs de céréales qui reprennent l’activité familiale sans vraiment pouvoir changer la donne, pieds et mains liés par leur dépendance à la grande distribution héritée de père en fils. 

Alors pas question que cet article participe à la vulgarisation du sujet en véhiculant des idées reçues. Pour autant, à contre-courant d’un monde agricole qui se dit étranglé, le témoignage de Nicolas permet d’apporter un autre éclairage au débat. Et il est loin d’être un cas isolé

Un projet de vie

Nicolas vit avec sa femme Nathalie et ses 3 enfants à 30kms de Reims. Ils n’ont pas la TV mais ne vivent pas pour autant en autarcie puisqu’ils suivent assidûment l’actualité « re-traitée par les réseaux sociaux » sur internet, alimentent leur propre page Les Jardins de Priape, et ont même leur Youtuber/Agriculteur fétiche ! Loin du cliché de l’agriculteur reculé. Mais le choix de vie de Nicolas, c’est d’avoir pris ses distances avec les complexités et les paradoxes de la société conventionnelle : « je n’adhérais pas à cet esclavage moderne qu’on appelle le salariat».

La 2ème option, c’était d’aller vivre nu dans les bois !

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Poules plein air

Après des études de philo, Nicolas a choisi d’apprendre le métier de maraicher parce que « c’était celui qui correspondait le mieux à mes convictions et au mode de vie auquel j’aspirais». Et de préciser que « la 2ème option c’était d’aller vivre nu dans les bois, mais c’était moins envisageable ».

Avec un maigre apport personnel, il souscrit à un prêt dans une banque solidaire pour l’aider à s’installer dans sa nouvelle exploitation de 2 hectares à Chéry Chartreuve.

LIVE FACEBOOK – Par Lila C. : « Pensez-vous qu’être agriculteur bio vous met à l’abri de la crise connue par beaucoup d’agriculteurs ? »
Ce n’est pas grâce au bio mais plutôt parce qu’on travaille sur une petite surface, que l’on développe une production diversifiée, et que l’on distribue en circuit-court. De cette façon, on n’est dépendant de personne, on maitrise le prix final, on se rémunère à un prix juste, et on souffre moins des éventuelles pertes liées à une mauvaise année que dans le cas d’une monoculture. En revanche, cette démarche ne garantit ni un enrichissement, ni une sécurité. Il faut un peu de chance, de réussite, et surtout beaucoup de travail.

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L’AMAP : la campagne qui vient à la ville

Il sème ses premiers plants de légumes en mars 2008 et les distribuera quelques mois plus tard dans une AMAP de la région, dont le système associatif permet une vente directe en toute simplicité : « l’AMAP c’est la campagne qui vient à la ville sans intermédiaire ». Les entrepreneurs qui nous lisent verront ici le parfait exemple d’un go-to-market réussi grâce à un parfait MVP 100% lean startup.

Nicolas se méfie des grands concepts révolutionnaires et des jargons marketing destinés à rassurer les consommateurs. S’il a fini par certifier ses légumes par le label AB qu’il avait initialement refusé, c’est surtout parce que «la certification est une sécurité aux yeux du consommateur que seule la parole du producteur ne suffit pas à garantir». Nicolas regrette que «le consommateur accorde une aussi grande importance au label AB, quand on sait ce qui se cache en réalité derrière une labelisation»

LIVE FACEBOOK – Par Christel W. :« Et la permaculture ? Est-ce utopique de penser à cette voie pour nourrir la population ? « 
La permaculture est bien plus vertueuse que l’agriculture conventionnelle, mais sa mise en place est moins simple qu’on ne veut le faire croire. La Ferme du Bec Hellouin (notamment mise en avant dans le film Demain, NDLR) est moins exemplaire qu’il n’y parait, en ce sens que c’est une ferme artificielle à vocation expérimentale qui a reconstitué en 3 ans les conditions auxquelles un permaculteur ne pourrait arriver qu’en 10 ans moyennant une lourde masse salariale.
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Lignes de salades

En 7 ans, son exploitation Les Jardins de Priape a suffisamment grandi pour atteindre un bon équilibre et nourrir la famille. En 2015, il distribue toutes les semaines 170 paniers de légumes dans des AMAP parisiennes et 30 dans une AMAP rémoise.

Le reste de la production part chez Sacrés Fermiers, un magasin de producteurs à Reims dont Nicolas et sa femme comptent parmi les cofondateurs. Le surplus de production est proposé chaque semaine dans 2 magasins bios de la région.

Le changement viendra des urbains

Étonnamment, c’est en zones urbaines que ses produits ont le plus de succès. D’après Nicolas « le changement de mentalité vient souvent des urbains. Ils ont le pouvoir de dicter les changements en faisant évoluer leurs modes de consommation ».

Force est de constater qu’en continuant de faire ses courses dans un supermarché, les consommateurs donnent à la grande distribution le pouvoir d’imposer ses conditions aux fournisseurs, en les contraignant à livrer des produits plus standardisés, plus calibrés, plus emballés, plus marketés, plus conservables… ce qui entraine l’utilisation d’intrants chimiques, favorise la monoculture industrielle, aggrave le gaspillage alimentaire, et multiplie le nombre d’intermédiaires avant d’arriver dans vos rayons. In fine, c’est la rémunération du producteur qui se trouve impactée. A l’inverse, si les consommateurs boycottaient les supermarchés en appelant la grande distribution à changer ses méthodes, les producteurs seraient en mesure de renverser le rapport de force.

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Le panier du marché

Faire ses courses au marché est un début de solution à laquelle adhèrent de plus en plus de consommateurs. Mais à condition de faire vos achats en direct du producteur. Pourtant, inconsciemment les consommateurs privilégient souvent les stands de « revendeurs » parce qu’ils proposent une gamme de fruits et légumes plus large à des prix plus compétitifs. Evidemment, son voisin producteur biologique proposera une gamme plus restreinte car c’est la condition pour une alimentation saisonnière et locale. Et si les produits sont quelques centimes plus chers, c’est parce que produire de manière diversifiée sur une petite parcelle engendre moins « d’économie d’échelle » que les monocultures sur larges parcelles, propre à l’agriculture intensive conventionnelle.

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Epandage du compost

Me faisant l’avocat du diable en évoquant la difficulté pour les consommateurs de restreindre leur alimentation à des produits saisonniers et locaux, ou de s’abonner à des paniers hebdomadaires au risque de ne pas savoir cuisiner les produits proposés, Nicolas rétorque qu’ il faut savoir ce qu’on veut ! « Si on veut bien manger, il faut soutenir ceux qui y contribuent. Si on préfère manger le plus facilement possible, on soutien automatiquement l’industrie agricole intensive et les travers qu’on lui connait ».

LIVE FACEBOOK – Par Louis-Marie G. :« Penses-tu que 100% de l’agriculture peut devenir biologique? Et selon toi, qu’est-ce qui fait que tu gagnes plus facilement ta vie qu’un agriculteur non bio ?« 
Oui, ce serait possible, mais avec les dérives que ça peut engendrer. Puisque l’intérêt des consommateurs pour ce label est grandissant, les industriels et les distributeurs conventionnels commencent à adopter le bio tout en conservant leurs méthodes industrielles; d’autant que le bio industriel réalise sensiblement les mêmes rendements que l’agriculture conventionnelle. L’avantage, c’est que le Bio aura amorcé la bonne démarche en sensibilisant le consommateur.
Quant à la rémunération, certes je valorise mieux mes produits grâce à la vente directe, mais en taux horaire je ne gagne pas mieux ma vie qu’un agriculteur non bio, qui solutionne plus rapidement ses problèmes par l’usage de pesticides et autres intrants chimiques quand ce même problème me demande plus de temps en le traitant manuellement et naturellement.

Nicolas n’est pas obtu pour autant, il offre même du Nutella à sa fille pour Noël en dépit de ses principes ! Pour bien comprendre la valeur d’un tel sacrifice paternel, imaginez qu’un partisan du végétalisme offre une côte de boeuf à sa femme pour leur anniversaire de mariage.

En clôture de l’entretien, je comprends que le Supermarché Idéal de Nicolas, ce serait « un magasin de producteur 100% biologique». Nathalie, sa femme, ajoute «avec des ateliers de cuisine pour transformer sur place les aliments en confitures, sauces conserves etc ». Mais surtout, le Supermarché Idéal devra être « un magasin avec les valeurs du magasin militant, mais rendu accessible au grand public ».

On retient l’idée !